Author Archive Isaac Musharamina

ByIsaac Musharamina

RDC: En mémoire des morts, Bukavu accueille ce 12 février « Requiem pour la Paix »

La ville de Bukavu accueille ce 12 février 2020, « Requiem pour la Paix », qui est un moment de recueillement, d’introspection et de deuil, afin de commémorer et honorer les morts et les victimes des différentes guerres et conflits qu’à connu l’est de la RDC depuis 1996.

A cette occasion, dans une conférence de presse tenue ce lundi 10 février, Madame Douce Namwezi, directrice de Uwezo Afrika Initiative inivite les congolais et congolaises à s’unir afin de réfléchir ensemble comment immortaliser toutes les personnes qui ont perdus la vie pendant les tueries et massacres.

« L’objectif était de recueillir les opinions des uns et des autres par rapport à tous les massacres que nous avons connu et toutes les tueries que nous avons connus, et de réfléchir ensemble comment immortaliser toutes les personnes chères que nous avons pu perdre » indique Douce Namwezi

Par ailleurs, elle annonce qu’un chœur composé des jeunes de Bukavu et Goma va prester, ce mercredi 12 février en la cathedrale de Bukavu, les mélodies qui illustrent les moments de recueillement.

« C’était également de faire connaître le chœur des jeunes chanteurs de Bukavu et Goma qui vont prester le mercredi, et aussi les encourager pour qu’à travers l’art, nous puissions immortaliser toutes les personnes qui nous sont chères mais aussi les différentes personnes pour que l’histoire soit racontée par les congolaises et congolais » précise-t-elle.

A noter que pour cette activité prévue en la cathédrale Notre Dame de la Paix de Bukavu, selon l’organisation, plusieurs personnalités seront au rendez-vous, notamment, l’archevêque Xavier Maroy, le prix Nobel de la paix 2018, Denis Mukwege, ainsi que le gouverneur Théo Ngwabidje, pour des discours de devoir de mémoire, les messages de paix et de cohésion sociale.

Mwema Joseph/ ECHOS DE L’EVANGILE MAGZINE

ByIsaac Musharamina

Bukavu: Uwezo Africa organise un « Requiem pour la Paix » le 12 février pour honorer les victimes des guerres

L’Organisation de doit congolais Uwezo Africa Initiative, organise le 12 février prochain, un « Requiem pour la Paix », pour honorer commémorer et honorer les morts et les victimes des différentes guerres et conflits qu’a connus l’est de la RDC depuis 1996.

Cette annonce est de Douce Namwezi,  directrice de Uwezo Afrika Initiative, au cours d’une conférence de presse tenue ce lundi 10 février à Bukavu.

Celle-ci indique que cet événement sera un moment de recueillement, d’introspection, et de deuil, qui servira d’acte symbolique, pour que ces morts ne soient pas oubliés.

Douce Namwezi invite ainsi tous les congolais à l’unité, afin de réfléchir ensemble sur comment immortaliser toutes les personnes qui ont perdus la vie pendant les différentes tueries et massacres.

« L’objectif est de recueillir les opinions des uns et des autres par rapport à tous les massacres, et toutes les tueries que nous avons connus ; et de réfléchir ensemble sur comment immortaliser toutes les personnes chères que nous avons pu perdre. Ici, c’était également l’occasion de faire connaître le chœur des jeunes chanteurs de Bukavu et Goma qui vont prester le mercredi, et aussi les encourager pour qu’à travers l’art, nous puissions immortaliser toutes ces personnes qui nous sont chères.» affirme-t-elle.

Douce Namwezi affirme par ailleurs que l’idée est de trouver une date commémorative, qui sera de portée nationale, et qui peut impliquer les congolais qui vivent en RDC ou dans la diaspora, pour immortaliser toutes les victimes de ces massacres.

Signalons que ce « Requiem pour la Paix » se déroulera à la cathédrale Notre Dame de la Paix de Bukavu.  Différentes personnalités sont au rendez-vous, notamment le Gouverneur Théo Ngwabidje, l’archevêque Xavier Maroy, ou encore le prix Nobel de la paix 2018, Dr Denis Mukwege.

Avec LA PRUNELLE RDC

ByIsaac Musharamina

RDC : Denis Mukwege  » invite la population « à un moment de requiem pour la promotion de la paix »

Le prix Nobel de la paix 2018, le Docteur Denis Mukwege invite la population de la République Démocratique du Congo à un moment d’introspection, de requiem afin de promouvoir la paix dans le pays.

A en croire Denis Mukwege,  les gens continuent à être tués à Beni, Minembwe et ailleurs en RDC où il y’a des troubles puisque la population congolaise n’a jamais eu l’occasion de faire le deuil.

 » le requiem n’est pas un moment de se souvenir pour se venger mais un moment où l’on va réfléchir sur comment l’on peut construire la paix dans cette région meurtrie pendant plus de deux décennies », a-t-il dit.

Pour Denis Mukwege, si les gens continuent de tuer à Béni, Minembwe, Kalehe, c’est parce que les bourreaux n’ont jamais répondu de leurs actes.

Il sied de signaler que le Requiem pour la paix sera organisé à Bukavu dans la Cathédrale Notre Dame de la paix le 12 Février et à Goma le 14 Février 2020 lors de l’ouverture du Festival Amani.

Isaac Musharhamina

ByIsaac Musharamina

La planification familiale contribue au bien-être des femmes, des familles et de l’économie

La capacité d’une femme d’espacer et limiter ses grosses a des avantages directs sur sa santé et le bien-être de la famille. C’est l’une des conclusions obtenues lors d’une tribune d’expression populaire organisé par Uwezo Afrika Initiative ce mercredi 13 Novembre 2019 à Cimpunda dans la ville de Bukavu.

Pour certains, La planification familiale permet l’espacement des naissances et donne la possibilité de retarder les grossesses chez les femmes jeunes, les grossesses précoces étant associées à un risque élevé de problèmes de santé et de décès et d’éviter les grossesses non désirées.

Quelque participants à la Tribune d’Expression Populaire

A en croire Dr Justine Navura, en réduisant les taux de grossesses non désirées, la planification familiale permet de limiter le besoin de recourir aux avortements non médicalisés.

« On peut prévenir les grossesses et les naissances trop rapprochées et survenant à un moment inopportun, qui contribuent à des taux de mortalité infantile parmi les plus élevés au monde. Les nourrissons dont les mères décèdent lors de l’accouchement courent également un risque plus élevé de décès et de santé médiocre ». A-t-elle déclaré.

Par ailleurs, selon Dr Sinzahera, avoir moins d’enfants permet aux parents d’investir davantage dans chaque enfant. Les parents pourront également subvenir aux besoins de leurs enfants facilement ainsi que de préparer leur avenir.

Il sied de rappeler que la population présente à cette Tribune d’Expression Populaire recommande au gouvernement d’intensifier ces genres de sensibilisation afin de leur sortir de l’ignorance.

Isaac Musharhamina

ByIsaac Musharamina

Sud-Kivu : 2 sur 10 mères ne connaissent pas le premier jour des règles de leurs filles

Les premières règles peuvent être un moment éprouvant dans la vie d’une jeune fille et peut s’accompagnager des sentiments contradictoires. Selon plusieurs sondages effectués lors des séances de sensibilisation auprès des jeunes filles et de leurs mères, 5 % des filles ont connu leurs premières règles sans que leurs mères ne le sachent et d’autres déclarent qu’avant leurs premières règles elles n’en avaient jamais entendu parler.

 

Prises par dépourvu, ces filles s‘étaient senties être « désemparées », « paniquées », « traumatisées », « gênées » ou même « effrayées » par manque d’éducation sans ce domaine de la santé sexuelle et de la reproduction. À l’absence d’explication adéquates ou de préparation ou tout simplement de l’ignorance ces filles se retrouvent victimes des stéréotypes culturels, des mythes et des tabous qui entourent les premières règles et fait en sorte que les mères et leurs filles ne discutent pas au sujet de la menstruation.

 

Les parents comme les enseignants, les médecins… constituent des sources d’informations pour les jeunes filles afin d’avoir des réponses sur plusieurs questions qu’elles se posent. D’ailleurs les parents ont un rôle primordial dans l’éducation de la santé sexuelle et de la reproduction de leurs enfants car l’éducation de base est celle qu’on revoit dans la famille.

 

Par ailleurs, Ishara Marhegane Lydia évoque avoir eu ses premières règles au moment où sa mère était au marché. Elle n’est pas la seule, plusieurs autres filles se retrouvent dans le cas similaire. D’où la nécessité de recourir à d’autres membres de la famille.

 

« Une grand-mère, une sœur ainée, un père, un frère ainé mais surtout une mère sont à mesure d’apporter des réponses et soutien affectifs dont les jeunes filles ont besoin. Généralement, les jeunes adolescentes considèrent leurs mères comme la mieux placé mais hélas » regrette une participante à la séance de sensibilisation du 24 Octobre 2019.

 

Pour MUDERHWA BUZOMBO Casmir, Infirmier Titulaire du Centre de Santé Ciriri II/Mulwa, il est préférable que les parents commencent à aborder les sujets liés à la menstruation avant que l’enfant n’ait ses premières règles.

 

« Il est important de commencer aussi tôt à lui parler de la menstruation, des transformations que va subir son corps » insiste-t-il.

Une préadolescente est capable de comprendre certaines explications, concernant par exemple la fréquence des règles, leur durée ou la quantité de sang perdu. Ainsi, dans un premier temps, il peut être judicieux de s’en tenir à des aspects pratiques, de lui parler des mesures à prendre le moment venu.

 

Plus tard, les parents pourront peut-être aborder les aspects biologiques de la menstruation. En général, on peut se procurer à cet effet des publications éducatives auprès de médecins ou dans des bibliothèques et des librairies. Certaines jeunes filles préféreront lire ces écrits toutes seules ; d’autres seront plus à l’aise si elles le font avec une personne en qui elles font confiance.

 

Il sied de signaler qu’il est préférable de maintenir le dialogue, de ne pas chercher à évoquer tous les détails en une seule fois. Trop d’informations d’un coup pourraient submerger l’adolescente. Les enfants apprennent étape par étape.

Isaac Musharhamina

ByIsaac Musharamina

Journée internationale de la femme rurale : en dépit de leurs difficultés, elles contribuent au développement de la famille

La journée mondiale de la femme rurale célébrée ce 15 octobre , sous le thème: «Renforcement de la résilience face à la crise climatique des femmes et des filles en milieu rural» avec pour objectif de valoriser la femme du fait qu’elle joue un rôle important dans l’économie de la République démocratique du Congo. Elle est célébrée chaque année pour stimuler les femmes qui habitent les milieux ruraux à s’adonner davantage à l’agriculture pour leur autonomisation.

 

Au niveau mondial, selon l’ONU Femme la grande majorité des données disponibles en termes de genre et de développement indiquent que l’extrême pauvreté, l’exclusion et les effets des changements climatiques touchent de manière disproportionnée les femmes rurales et qu’elles sont bien plus vulnérables que les hommes ruraux et les femmes urbaines.

 

En République Démocratique du Congo, les femmes et les filles vivants en milieu rural se heurtent au quotidien à de nombreuses difficultés pour accéder à des infrastructures, des services ainsi qu’à une protection sociale durables. L’omniprésence de ces difficultés offre à la fois de vastes ouvertures de changement afin, qu’à terme, elles ne constituent plus des entraves et obstacles à la vie de ces femmes et ces filles.

 

Il sied de signaler que les femmes et les filles sont chargées de la collecte de l’eau dans 80 % des foyers n’ayant pas accès à l’eau potable. C’est un travail dur qui ne deviendra que plus difficile à mesure que la pénurie d’eau s’aggravera. Le trajet pour aller chercher l’eau présente également des risques pour la sécurité. En l’absence d’eau et d’installations sanitaires adéquates, les femmes et les filles sont exposées à des maladies, à la violence et à d’autres risques sécuritaires. Tous ces facteurs déficitaires sont autant d’obstacles les privant du droit de bénéficier d’une bonne éducation, de générer un revenu et de se déplacer librement.

 

Isaac Musharhamina

ByIsaac Musharamina

Journée internationale de la fille : « Les filles : une force libre et inarrêtable »

Chaque le 11 Octobre de chaque année, le monde entier célèbre la journée internationale de la jeune fille. C’est depuis 2012 que l’ONU a décrété cette journée du 11 octobre comme première journée internationale des filles… Bien evidemment, cela n’est qu’un début et cette journée doit permettre une véritable prise de conscience au niveau de l’opinion publique internationale.

La situation des filles, bien qu’elle évolue, demeure préoccupante dans certains coins de la République Démocratique du Congo. Les filles sont encore discriminées en matière de scolarité. Quand la famille n’a pas suffisamment des moyens, on scolarise le garçon au détriment de la fille. Beaucoup de filles sont mariées avant l’âge de leur majorité, et au plus offrant. Les grossesses précoces et hors mariage poussent les jeunes filles à abandonner les études. Les travaux ménagers empêchent également les petites filles à avoir les mêmes performances que les garçons, ceci parce qu’elles n’ont pas le même temps de repos, d’étude personnelle, elles arrivent en classe fatiguées. Le Sud-Kivu à l’est de la RD Congo a besoin qu’on fasse plusieurs sensibilisations pour changer cet état des choses, à l’occasion de cette journée du 11 octobre qui n’est pas encore suffisamment connue.

 

Cela dit, de nombreux engagements pris en faveur des filles n’ont toujours pas été honorés. Chaque année, 12 millions de filles de moins de 18 ans sont mariées, 130 millions de filles dans le monde ne sont toujours pas scolarisées et environ 15 millions d’adolescentes de 15 à 19 ans ont été soumises à des rapports sexuels forcés.

 

Il sied de signaler qu’à l’occasion de la Journée internationale de la fille (11 octobre), Uwezo Afrika Initiative rend hommage aux filles du monde entier qui inspirent, qui font tombées des barrières et prennent en main leur propre avenir.

ByIsaac Musharamina

Sud-kivu : Les avortements clandestins parmi les causes de la mortalité des femmes ( Douce Namwezi)

En ce jour où l’humanité célèbre la journée mondiale du droit à l’avortement,la directrice de l’association Uwezo Afrika invite les femmes à abandonner les avortements clandestins et recourrir aux avortements médicalisés pour préserver leur vie.Madame Douce Namwezi l’a exprimée lors d’une interview accordée à la RTNK ce samedi 28 septembre 2019.

A en croire,Douce Namwezi les femmes peuvent recourrir à l’avortement dans certaines situations dont le cas viol,d’inceste ou quand la grossesse met en danger la vie de la mère.

A cet effet,Douce Namwezi interpelle les autorités à mettre à la disposition des femmes des dispositifs pour assurer l’avortement sécurisé et réduire ainsi le taux de mortalité suite aux avortements clandestins.

La directrice de l’association Uwezo Afrika plaide ensuite pour la dépénalisation de l’avortement pour permettre aux femmes de jouir de leur droits dans le respect des conditions pour effectuer l’avortement.

En rappel,la journée du droit à l’avortement est célébrée le 28 septembre depuis 2017 pour sensibiliser les états sur la dépénalisation de l’avortement et la réduction des décès du aux avortements clandestins.

Avec la RTNK

ByIsaac Musharamina

Sud-Kivu: « Kijana inuka », une solution d’accès au financement pour les jeunes entrepreneurs

La question d’emploi reste un défi majeur à relever dans la société congolaise. Des jeunes tentent actuellement de créer des entreprises mais se heurtent au manque de moyens financiers. C’est ainsi qu’une société de micro finance et un incubateur ont pris l’initiative de réfléchir avec des jeunes et essayer de trouver des solutions à ce problème de financement.

Présent dans cette activité, Pacifique Ndagano, Directeur Général de la Société de Micro-Credi Congolais souligne que le faible niveau d’organisation et la faible qualification de plusieurs jeunes les conduisent à un manque d’accès aux financement.

Par ailleurs, il leurs rassure que cette société est prête à leurs tendre la main s’ils s’avèrent être sérieux. Cela nécessite un passage chez un incubateur d’entreprise afin de recevoir un accompagnement.

Interrogé, Blaise Sangila de l’incubateur Orheol explique aux jeunes les avantages d’être accompagné.

« passer par un incubateur permet de savoir élaborer un business plan, accorde une formation de leadership, une éducation financière, l’éthique, la notion des fiscalité et oriente les jeunes vers des institutions bancaires pour un financement ». Explique-t-il.

Il sied de rappeler que lors de cette conférence débat tenue ce 17 Septembre, Smico vient de lancer l’offre « Kijana Inuka » ( jeune, leves-toi) afin de leur permettre de créer et de progresser dans leurs affaires.

Isaac Musharhamina

ByIsaac Musharamina

Sud-Kivu : « chaque vie humaine en danger mérite d’être sauvée » Merina Trhone-Holst/OCHA

A l’occasion de la Journée Mondiale de l’aide humanitaire la Coordination des Affaires Humanitaires OCHA vient de rendre hommage à la femme qui se sacrifie afin de sauver les vies humaines ce vendredi 23 Août 2019.

 

Pour le Cheffe de bureau de OCHA/Sud-Kivu, l’engagement des femmes humanitaires est spécifique. Elle souhaite que l’État congolais puisse accorder plus de soutient et de protection à ces dernières.

 

Présent à ces assises, le Gouverneur de la province, Thé Ngwabidje Kasi rassure les femmes humanitaires qu’elles ne sont pas seules dans leurs luttes.

 

 » il ne faut pas croire que les femmes humanitaires sont seulement celles-là qui sont dans des ONG. Il y a aussi des femmes qui acceptent de souffrir pour les autres, pratiquant même des travaux humiliant pour leurs familles » a-t-il souligné

 

Par ailleurs, la coordinatrice nationale des femmes survivantes des viols et violences sexuelles Tatiana Mukanire exhorte ses paires de quitter la zone de victime à celle de leader communautaire afin d’apporter d’espoir à l’humanité.

 

Isaac Musharhamina