Impact

ByRolande CINAMA

Bukavu : Des chercheurs historiens et professionnels de médias promettent la collaboration pour une bonne vérification de l’information.

Le département d’histoire de l’institut supérieur de Bukavu en partenariat avec l’organisation HABARI RDC vient de réunir des chercheurs historiens, des professionnels des médias et  blogueurs autours des échanges portant sur leurs dénominateurs communs. C’était au cours d’un atelier tenu du 23 au 24 mai 2024 dans la salle MUNGU AMBIKA de Bukavu.

Pour le responsable du département d’histoire au sein de cette institution supérieur, professeur jacques USUNGO, l’idée est de raffermir la relation existante entre les médias, les blogueurs et historiens qui travaillent pour la même cause d’analyser des faits sociaux en utilisant les même méthodes et procédés.

Il renseigne que cette collaboration permet de fournir aux consommateurs des informations juste et vérifiées. Comme objectif principal de cette activité, notre source parle de la capacitation des participants sur des principes et stratégies  communes a adopter pour une complémentarité afin d’espérer a l’amélioration de leurs travail.

« Nous nous sommes rendu compte que nous historiens  avons des méthodes et stratégies communes avec les journalistes mais nous ne nous servons pas de la collaboration pour nous améliorer. A cet effet, nous avons trouvé l’importance d’organiser ce cadre d’échange pour le partage d’expérience et établir des stratégies de collaboration pour l’amélioration de nos productions.  Ayant le même devoir de fournir au public des informations saines et vérifiées, nous avons intérêt à créer la solidarité et patriotismes  pour faciliter à nos consommateurs l’accès à une information vraie  pouvant les aider à  mieux comprendre le passé pour espérer a un avenir radieux ».

Les participants à ces échanges promettent la mise en application de la matière apprise pendant l’exécution de leurs travails, tout en tenant compte des techniques et recommandations proposés par les experts blogueurs et chercheurs historien.

Signalons que ces assises ont permis la capacitation des participants sur les sources d’informations, le traitement des sources d’information, la rédaction d’articles de blogs, la critique de l’information, la création des vidéos mobile, la production des podcasts et le design graphique avec le logiciel CANVA.

Gisèle BASHWIRA

ByRolande CINAMA

Bukavu : Douce NAMWEWI appelle la population et les décideurs à une implication dans la gestion de l’hygiène menstruelle

Dans le cadre de la célébration de la journée de l’hygiène menstruelle ce 28 Mai 2024, la directrice de Uwezo Afrika Initiative, Douce NAMWEZI, invite, lors d’un point de presse, à l’éveil des consciences de toute personne sur la question de gestion d’hygiène menstruelle car implique la participation de tous. C’est écœurant de voir qu’aujourd’hui encore les femmes continuent  à être traumatisées à l’approche de leur période menstruelle par manque de soutien et des kits appropriés pour leurs soins intimes. La précarité menstruelle dans laquelle vivent certaines filles et femmes les exposent à des infections et des problèmes psychologiques. D’après Douce N, « Uwezo Afrika est partie dans des endroits périphérique de la ville de Bukavu, et nous avons constaté que certaines femmes recourent encore aux morceaux de pagnes et même des feuilles pour essayer de gérer leurs règles.  Ne parlons même pas de manque d’eau propre et des produits sanitaires tel que les toilettes, les douches, le manque des hôpitaux et que dire des analgésiques pour essayer de gérer la douleur. Puisque rappelons-nous qu’une femme ne devrait pas souffrir à cause des règles ». En échangeant avec les jeunes élèves durant les clubs « Maisha », nous nous sommes rendu compte que plusieurs filles sont frustrées lorsque la venue des menstrues et certaines abandonnent les études car elles sont sujettes à des moqueries, humiliation, refoulement de la part des collègues filles et garçons pourtant cette situation devrait  être vécue avec fierté. A-t-elle ajoutée. en ce jour du 28 Mai elle lance un message particulier aux hommes , pour elle, « Les hommes doivent faire tienne cette question de gestion de l’hygiène menstruelle, car ils sont mari, papa, copain et frère et devraient se sentir obligé de soutenir les femmes. Ce changement pourrait commencer même par l’achat des serviettes hygiéniques sans honte ni crainte de que diront les autres ».

Rolande BASHI

ByRolande CINAMA

Révolution menstruelle : Briser le silence pour une hygiène intime accessible à toutes

A l’occasion de la Journée mondiale de l’hygiène menstruelle, Douce Namwezi, Directrice de l’ONG Uwezo Afrika Initiative, tire la sonnette d’alarme sur la situation alarmante de l’hygiène menstruelle dans la province du Sud-Kivu.

Loin d’être une question banale, l’hygiène menstruelle est reléguée au second plan des politiques publiques de santé, déplore Madame Namwezi. Pourtant, son impact sur la vie des femmes et des jeunes filles est indéniable.

Il est impératif que nous brisions le silence et que l’hygiène menstruelle devienne une priorité pour tous, insiste-t-elle.

Des pratiques inacceptables et des conséquences graves

L’accès à des produits d’hygiène intime adéquats reste un défi majeur pour de nombreuses femmes congolaises. Faute de moyens, elles se tournent vers des solutions alternatives, souvent dangereuses pour leur santé. Chiffons, feuilles d’arbres… Ces pratiques, loin d’être hygiéniques, exposent les femmes aux infections et aux maladies.

Les conséquences de cette situation sont multiples. Les jeunes filles, en particulier, sont souvent obligées de manquer l’école pendant leurs règles, par manque de protections hygiéniques ou d’installations sanitaires adéquates. Cette exclusion scolaire met à mal leur scolarité et entrave leurs chances d’émancipation.

Un appel à l’action collective

Face à ce constat alarmant, Douce Namwezi appelle à une mobilisation générale. Société civile, autorités gouvernementales, mais aussi chaque individu, tous ont un rôle à jouer pour garantir une meilleure gestion de l’hygiène menstruelle.

L’amélioration de la santé menstruelle des femmes congolaises doit être une priorité nationale », clame-t-elle. C’est un droit fondamental, inscrit dans la Déclaration universelle des droits de l’homme.

Normaliser le dialogue et lever les tabous

Briser les tabous autour de la menstruation est une étape essentielle pour progresser.

Parlons-en ouvertement, en famille, à l’école, dans les communautés », encourage Madame Namwezi. « L’éducation et la sensibilisation sont les clés pour changer les mentalités et garantir à toutes les femmes un accès à une hygiène intime digne.

En cette Journée mondiale de l’hygiène menstruelle, soyons tous acteurs du changement. Ensemble, faisons de la menstruation un sujet normal et favorisons l’accès à une hygiène intime pour toutes les femmes.

Elie Munike David JUA RDC Info

ByRolande CINAMA

Sud Kivu: Les activités de la deuxième phase du projet de revalorisation de la culture lega lancées à Mwenga par Lutonde culture Développement.

Lutonde culture développement ASBL implémente la deuxième phase de son projet sur la revalorisation de la culture lega et Nindu en territoire de Mwenga.  Le lancement de ce projet est intervenu le weekend dans cette partie de la province du sud Kivu.

Le porteur de ce projet dans les chefferies de Nindu et Lwindi,  David MUGANZA  dit vouloir préserver les valeurs de ces cultures en proie à la disparition. Pour lui, le besoin de revaloriser ces cultures est impératif. Cela s’explique par le désintéressement, le dégout et la perte des valeurs remarquées dans le chef des habitants de ce milieu.  D’où il compte rencontrer  les couches sociales et les gestionnaires au quotidien de la cité au travers plusieurs activités.

« Dans la continuité de notre projet  en chefferie de Basile nous comptons  organiser des accises  d’échange et de partage avec les responsables des structures étatiques et non étatiques ainsi que d’autres couches sociales sur des bonnes approches à intégrer dans la revalorisation de cette culture dans la  chefferie de basile  pour le groupement de  Bashitonga où  il est prévu de bâtir un barza; Ceci dans l’objectif de redonner le gout de la culture lega et Nindu à la nouvelle génération. Par ailleurs, dans le groupement de Lwindi il indique que son organisation prévoit la réfection de Barza qui était en plein exercice  déjà dans cette entité. Outre cela,  l’importance  des pratiques alimentaires traditionnelles chez le lega figure parmi les discussions à bâton rompue qui mettront autour d’une tables ces communautés  dans  ce territoire  insiste-t-il »

Animer par le souci de redonner une nouvelle robe à cette culture, sa passion de faire renaitre certaines traditions et rituelles  lega et Nindu  font partie des interrogations nécessitant des réponses adéquates afin d’édifier sans faille la nouvelle génération conclut-il.

A noter que ce projet est exécuté dans le cadre du programme d’appui au secteur culturel exécuter par Uwezo Afrika initiative sous l’appui financier de la coopération suisse.

Christian BUZANGU

 

 

 

ByRolande CINAMA

Bukavu : Le festival du théâtre en sa première édition placé sous la redynamisation de l’art dramatique

La première édition du festival kwetu Théâtre est prévue du 30 Mai au 1er juin 2024 à Bukavu. L’annonce des activités de cet évènement de l’art dramatique est intervenue le weekend lors d’une communication faite à la presse locale. Ce festival annuel est une occasion unique pour les amateurs de théâtre de découvrir les nouvelles productions de la scène et de célébrer la diversité et la créativité du théâtre. L’organisateur motive la tenue de cet évènement par la redynamisation de la forme du théâtre classique ayant perdue ses repères dans la ville.

YVES MUZALIA chargé de programme à l’espace culturel kwetu Art renseigne que  les années 80 ont marquées l’histoire du théâtre traditionnel classique  à Bukavu. Ici, les gens pouvaient encore assister aux multiples représentations culturelles (théâtre, récital de  poème, concert acoustique, projection de cinéma…) « Le constat fait actuellement  révèle que des spectacles dédiés autrefois aux arts vivants ont subi une reconversion pour des activités diverses dont des activités religieuses ou festives laissant un vide dans le paysage culturel.

c’est ainsi que ce festival ouvre ces portes à Bukavu et dans la région de grands lacs avec laquelle la ville partage des liens géographique, commercial et humain pour pouvoir créer un cadre d’échange culturel et Artistique pouvant aider à relancer le théâtre dans la ville de Bukavu ainsi que recherche un terrain commun d’entente pour les différents conflits qui nous divisent à travers l’aspect de fraternité du festival précise-t-i

En cette année le festival offre au publics une programmation mélangée avec une sélection de pièces de théâtre de genres et styles classiques sont l’interprétation sera faite par des troupes de théâtre locales et internationales. Pendant trois jours la scène de l’espace culturel Kwetu Art différentes pièces vont régalés les publics dont notamment les attaquants avec la pièce NE T’ETONNE PAS SI MA LETTRE SENT LE SEL DE GOMA, La compagnie G-Ame production ave la pièce CENT DEGRES GOMA, la compagnie Bukavu slam Session avec la pièce UNCLE M Bukavu,la compagnie Alpha Art avec la pièce TIK-TAK Bukavu, Ensuite la compagnie Petu Word avec la pièce ALGIE TRANSO KIGALI et Enfin la compagnie ACCADAR avec la pièce SANS FIN GOMA . Outre cela, l’avant midi au site du festival sera consacré à un  atelier et discussion d’échange alors que l’après-midi est une journée qui sera dédiée aux performances du théâtre.

Christian BUZANGU

 

 

 

 

 

ByRolande CINAMA

Journée mondiale de l’hygiène menstruelle : Douce Namwezi relève des petites victoires autour du sujet qui reste « tabou » !

 

« Le tabou autour de l’hygiène menstruelle est toujours là, le changement n’arrivera pas automatiquement, ça va prendre du temps pour que nos communautés comprennent que c’est une question qui nécessite la participation de tout le monde. C’est en tout cas ce que dit Douce  Namwezi, Directrice de « Uwezo Afrika Initiative », une organisation congolaise avec plusieurs volets dont celui de la Santé de la Reproduction.

Propos tenus à l’occasion de la journée mondiale de l’Hygiène menstruelle, célébrée le 28 Mai de chaque année. Cette année le thème est : « adapter le monde aux règles ».

Pour Douce Namwezi, cette journée rappelle aux communautés de faire de l’hygiène menstruelle un sujet normal parce que sans menstruation, il n’y a pas de vie. Une journée qui vise à briser les tabous autour de ce sujet qui est source des maladies et infections à cause du manque d’informations suffisantes sur celle-ci.

Ce tabou autour de l’hygiène menstruelle dans la société, poursuit-elle, fait que ce droit des femmes reste toujours ignoré bien qu’il soit parmi les droits fondamentaux de la femme.

En parler, éduquer, aiderait les femmes et les filles à pouvoir gérer, de façon hygiénique, cette période naturelle de leur vie, insiste Douce Namwezi.

« Entre-temps, il y a quand même des petites victoires qui sont notées puisque je vois juste la façon dont les médias s’intéressent à cette question alors que ce n’était pas le cas il y a 5 ans…et même la façon dont les écoles commencent à en parler car on a institué des clubs dans des écoles pour avoir des groupes des discussions entre les filles et là nous trouvons beaucoup plus des filles qui se sentent épanouies et qui n’ont pas peur lorsque cette période arrive car elles sont informées quant à ce.  On voit des hommes qui se disent se sentir prêt de pouvoir en parler à leurs filles et pourtant avant c’était considéré uniquement comme une histoire des mères. La lutte demeure pour avoir une grande efficacité du changement », explique Douce Namwezi, sur les avancées déjà faites dans ce combat d’éducation et de sensibilisation.

Accéder à l’eau pour une bonne hygiène menstruelle !

La ville de Bukavu et le Sud-Kivu en général manquent cruellement d’eau propre. Des entités passent des mois entiers sans accéder à l’eau pour les besoins des ménages et surtout des femmes. Les toilettes publiques n’existent pas et les lieux comme les écoles et les églises n’ont que des toilettes mixtes et généralement sans eau.

Douce Namwezi rappelle que cette carence en eau potable joue énormément sur l’hygiène menstruelle.

Pour cette militante des droits des femmes, la politique de la santé ne se limite pas seulement à donner des serviettes hygiéniques aux femmes mais elle inclut aussi la gestion des dispositifs tels que l’eau.

Elle appelle à pousser les décideurs pour qu’ils s’impliquent à fournir de l’eau aux communautés et spécialement aux filles et femmes afin de leur épargner des maladies hydriques comme les infections.

 

Vinciane NTABALA https://laprunelleverte.com/

 

ByRolande CINAMA

Sud-Kivu : Le rap comme style, une valeur pour l’épanouissement de la musique Gospel.

Le Rap comme style est une valeur inestimable pour la musique gospel à Bukavu.

Ruth CHIKOBERO Artiste rappeuse du gospel de la ville de Bukavu, souligne le fait que l’utilisation du rap  est d’une grande importance pour l’épanouissement du champ artistique gospel dans la ville de Bukavu bien que la société juge ce style à tort de non croyant.

« La perception communautaire attribue ce style  non croyant. Or le style utilisé par chaque artiste révèle de la vision et de l’intérêt accordé à sa chanson ».

Le fait de faire carrière  dans le rap est une manière de véhiculer les messages et les histoires sur les valeurs pieuses, d’impacter la jeunesse de manière positive sur la vie de sainteté mais aussi aplanir la musique gospel à Bukavu.

Pour elle, l’harmonisation actuelle de la musique nécessite aussi que le rap  soit minutieusement mis à contribution dans le gospel pour  communier avec les publics pendant les différentes productions.

« N’importe quel rythme peut ramener les âmes perdues au christ, et moi je m’engage à le faire car le rap c’est juste un rythme, mais le fond constitué par les paroles c’est ce qui est plus important. Le rap est un rythme compliqué à faire, c’est pourquoi d’ailleurs plusieurs artistes Gospel ne s’y investissent pas. J’invite ainsi les autres artistes à se joindre à moi pour aplanir et développer le secteur du Gospel à Bukavu. »

Sachez que le rap est un genre musical apparu dans les années 1970 aux Etats Unis. Il se caractérise par des paroles rythmées et scandées, sur un fond musical souvent basé sur des boucles de rythmes et de mélodies empruntées à d’autres morceaux.

David BYADUNIA.

 

ByRolande CINAMA

Sud-Kivu : les interdits culturels face au modernisme évolutif

La morale étant principalement prohibitive, les sociétés ancestrales bantoues ont mis en place une législation constituée fondamentalement des interdits. Connus sous l’appellation des « Miziro » chez plusieurs tribus de la province du Sud-Kivu, ils tenaient compte de la fragilité humaine et de la miséricorde. Aujourd’hui avec le modernisme, tout semble être oublié, les repères ancestraux ne guident presque plus les sociétés dites « modernes ».

On pourrait multiplier le dénombrement des interdits chez les tribus du Sud-Kivu, c’est notamment ceux relatifs au  mariage, à la naissance des enfants, ceux concernant la vie commune au foyer, la liste serait longue.

A titre d’exemple, chez les Bashi, l’homme ou la femme ne devrait pas porter les habits de son conjoint. La transgression de cet interdit provoquait inévitablement la mort du conjoint qui s’est mal comporté. Chez les Bambebe, jeter des excréments sur la terre était interdit.

Le Père Lwiyando Mujishamba Donatien avait, lors du forum culturel en 2020, expliqué que le recours aux interdits, aux tabous et à la coutume en général, soutenait la morale de la société. Ils sont des médiateurs entre le sacré et le profane.

Aujourd’hui, à l’heure du modernisme avec ses corolaires de techniques et son libéralisme éthique, la tendance de nombreux est de dire que les interdits n’existent plus et les peines ne sont plus efficace.  Ils sont parfois considérés comme étant des pratiques réservées aux sociétés traditionnelles ou ancestrales.

Le conservateur de la culture Bashi, M. Shakulwe Konda, fait savoir que les Miziro (interdits) ont encore de la place dans les sociétés modernes et condamne leur abandon aux bénéfices des cultures importées.

« Parce qu’on les a sabotés, on a cru qu’on les a cassés, mais ça existe et ça fait beaucoup plus de méfaits que ça ne faisait avant parce que tout le monde prenait ses gardes. Mais maintenant aujourd’hui quand on croit que ça n’existe plus, pendant que ça existe tous les jours, alors ça fait beaucoup plus de méfaits. Les miziro tuent tous les jours », dit-il.

Pour Shakulwe Konda, abandonné ces pratiques culturelles,  c’est oublier que la culture colle à la peau, et que malgré les mutations culturelles dues aux échanges interculturels, elle est du domaine de l’inconscient et influe sur la conscience de manière permanente.

Il souligne que les Miziro préservent la société contre les dérapages afin  d’éviter  de se compromettre dans la souillure sous toutes ses formes. En établissant ces interdits, soutient-il, l’ancêtre législateur tenait à la dignité et protégeait à tout prix la sacralité de la vie et de la famille

« Vous, évidemment, vous n’allez pas les comprendre comme ça.
Parce qu’on vous dit aujourd’hui que ce sont des habitudes rétrogrades.
Et ce sont des vocabulaires comme ça que vous apprenez de l’extérieur.
Et vous admettez ça. Vous ne réagissez même pas. Rétrograde par rapport à quoi ? Par rapport à Muzungu (blancs)? C’est ne pas Mzungu qui fait votre vie ? C’est votre père, votre mère qui font votre vie
 », renchérit-il.

Le conservateur des valeurs culturelles, Shakulwe Konda, appelle les peuples dans toutes leurs différences de valoriser leurs habitudes culturelles afin de sauvegarder  l’écosystème culturel.

Aboubakar KIGABI