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La structure Mot ’art organise la troisième édition de l’épisode 1 de la soirée danse création en date du 20 juillet 2025. Après un long moment de silence causé par l’instabilité sécuritaire à l’Est de la république démocratique du Congo, son directeur Dareel LONGUNDU révèle que ce spectacle est un geste de résilience offert aux habitants de la ville de Bukavu.

Il précise que trois spectacles figurent au programme de cette journée visant la transformation des stéréotypes qui marginalisent les communautés touchées par la crise en outil de libération et d’espoir.

« Après une longue période de pause nous revenons faire revivre à la communauté de Bukavu des nouvelles créativité et innovation dans le secteur de la danse pour la paix», précise Dareel Longundu.

Il fait savoir que ce programme contient le spectacle de danse et chorégraphie « Simama » qui veut dire « lève-toi », qui sera présenté par Ezéchiel et Stéphane rouge du Bénin pour réconforter les victimes d’énormes violences et semer l’unité autour d’eux.

Le deuxième dénommé « Malinga ya matumaini » qui signifie « danse de l’espoir » prévu avec le foyer de paix de grands lacs vise à insuffler de l’espoir dans des communautés marginalisées à travers l’expression créative et la résilience culturelle.

Ce deuxième spectacle sera conclu par la danse Djitri – tchite qui tire son essence de la réalité difficile vécue dans les milieux précaires. Il sera présenté par l’art du Bénin et celui de la République Démocratique du Congo.

La structure Mot’art s’attend à une résilience et une paix durable dans la région des grands lacs après cette activité qu’il qualifie d’unité et cohésion sociale.

« Nous espérons que nos pas vont semer un climat de paix et d’entente en apaisant les esprits des citoyens qui traversent des moments difficiles dans des communautés du Kivu », conclut Darel Longundu.

La troisième édition de la soirée danse création débutera à 15h30 heure de Bukavu au labo Mot’ art situé dans l’enclos de l’ancien bâtiment de l’ULGL en face de la CICR à Labotte en commune d’Ibanda.

Gisèle Bashwira

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