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Requiem pour la paix a BUNYAKIRI : Les survivant(e)s se recueillent enfin !

BUNYAKIRI, un ressort administratif du territoire de KALEHE, a enregistré plusieurs massacres et tueries au fur des ans. En Mars 1995 à RAMBA, en 1997 à CIGOMA, 1997 à BULAMBIKA, 2012 à KAMANANGA, 2010 à BITALE, 2021 CHIGOMA et MUSHUNGUTI. Durant ces massacres plusieurs personnes ont été tuées y compris les femmes et enfants, plusieurs maisons incendiées et des biens pillés.

Madame Christine BANYANGA KATOKACINI est l’une de survivante du massacre de KAMANANGA et a accepté de partager son témoignage au cours des échanges et témoignages organisés durant le Requiem pour la Paix.

C’était le 14 Mai 2012, vers 6h, je suis réveillé par les cris de mes enfants. Arrivée là où ils dormaient j’ai rencontré deux hommes vêtus en tenue civile avec des machettes dans la main. Je voulais reculer mais l’un d’eux m’a tiré par la main et m’a jeté dans le sang de mes enfants, dont trois étaient déjà par terre. Ils m’ont forcé à regarder comment ils coupent les têtes de deux autres. Quand mon tour est arrivé, ils m’ont coupé le bras droit, ensuite une autre personne a pris la main gauche et l’a cassé avec la porte. L’un d’eux a dit qu’il ne faut pas laisser une personne vivante, et puis il s’est retourné vers moi, il a pris la machette et m’a divisé la tête en deux, j’ai ressenti la douleur que je n’ai jamais ressentis dans ma vie et je me suis évanouie. C’est la grâce de Dieu qui m’a maintenu en vie, et j’ai été acheminé à l’hôpital général de Bukavu par les secouristes.

De la réparation des victimes

Comme Christine, plusieurs survivants et survivantes pensent que rien ni personne ne peut remplacer leurs enfants, époux, frères, sœurs perdues. Et pire encore, les conséquences physiques et psychologiques pas encore traitées les rendent désespéré(e)s. ‘’Je suis désormais handicape, je n’arrive même pas à me prendre en charge. Je suis devenu dépendante toute ma vie alors qu’avant je partais au champ et pouvais me nourrir’’.

10 ans déjà depuis le massacre de KAMANANGA, les auteurs ne sont pas encore punis et les victimes attendent toujours réparation. Plusieurs organisations sont passé pour identifier les lieux des crimes et les victimes, ce qui donne de l’espoir aux victimes mais ces dernières demeurent toujours dans l’attente.

KATONDO KAPALATA, l’un de voisin de madame Christine, pense que la prise en charge psychologique, serait d’une importance capitale. “Il y a des jours Christine passe toute la journée en pleurs. D’autres jours elle ne parle à personne. Nous essayons de lui apporter notre soutien mais il ne suffit pas toujours »  

Utilisant le chant comme un acte symbolique de recueillement, UWEZO AFRIKA, en partenariat avec la Coopération suisse, a organisé le 19 Novembre 202, le Requiem pour la paix. Cet événement rassembleur permet aux différents acteurs, victimes et autorités locales, de faire leur devoir de mémoire afin que ces situations macabres ne puissent pas se répéter.

« Depuis 2012, c’est la première fois que j’assiste à une telle activité qui me permet de me rappeler ce qui était passé. Aujourd’hui je ne ressens plus la douleur que j’éprouvais à chaque fois que je me rappelais ce qui c’était passé. C’est peut-être parce que je me retrouve en face des gens qui ont vécu la même chose que moi et ensemble on partage cette douleur et comme on dit ‘ensemble on est fort. Mais sincèrement, le massacre a changé ma vie. Agnès MONGI»

MUSOMBWA FUKU, chef de village de LUKANDO remercie UWEZO AFRIKA et encourage cette initiative qui permette aux victimes de prendre conscience qu’ils ne sont pas oubliés ni délaissés. Et continuer à croire à la justice de la part du gouvernement congolais.

 

 

 

Marie Thérèse CITO

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101,5 Mhz, une réponse aux besoins des jeunes artistes des Grands-lacs

101,5 FM, est la fréquence radio dénommée Uwezo Média. Elle a lancé son signal depuis ce lundi et couvre une grande partie de la ville de Bukavu et ses périphéries.

Cette radio vient en réponse à un besoin exprimé par des jeunes et d’autres opérateurs culturels, d’avoir un espace d’expression consacré aux questions relatives à l’art et à la culture.
La mise en œuvre des activités liées à l’implantation de ce média entre dans le cadre de la mise en œuvre du Programme d’appui au secteur culturel dans la région des Grands-Lacs.
Avant d’y arriver concrètement, Uwezo Afrika Initiative organise des séances d’échange et de renforcement des capacités des journalistes et techniciens travaillant dans son département Ntic, spécifiquement dans Uwezo Média.
Les différentes séances de formation se tiennent à son bureau situé dans la ville de Bukavu. De fil en aiguille, 11 professionnels de médias entre autres des journalistes, producteurs et techniciens améliorent leur connaissance et les compétences journalistiques et techniques. << Ils harmonisent la grille des programmes et l’horaire individuel », indique Douce Namwezi Directrice d’UAI.
Dès sa création en 2018, l’organisation s’était donné le mandat de travailler dans le domaine des nouvelles technologies de l’information et de la communication.
A en croire Joëlle Bufole, cheffe de programme de ce nouveau média, «<< toute l’équipe est soumise à l’apprentissage lié aux techniques de modulation de son ».
Quant à lui, Didier Bahindwa, rédacteur en chef d’Uwezo Média, pense que les émissions thématiques culture, les journaux et les animations d’antenne seront attrayants, dynamiques, bref : des genres et formats qui intéressent l’auditoire.
Ce programme d’appui au secteur culturel dans la région des Grands-Lacs est appuyé par la Direction de Coopération au Développement, DDC.
Avec https://watchdogmedia.net
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SUD KIVU : 30 JOURNALISTES A L’ECOLE DE L’INVESTIGATION PENDANT 5 JOURS A UVIRA

Une trentaine des journalistes de la province du sud Kivu ont été outillés sur le journalisme d’investigation avec hypothèse à Uvira par la GIZ à travers son projet promotion de la paix et de la stabilité à  l’Est de la RDC Propaix II du 22 au 26 Aout 2022.

Au cours de cette formation les  participant (e)s ont concilié la théorie à la pratique  en formant des groupes de rédaction dont chaque groupe a investigué  sur un sujet  de la place. A titre illustratif ; le retrait des attestations de permis de conduire aux sujets Burundais à Uvira ; la gestion des fonds alloués aux sinistrés du catastrophe de la rivière Mulongwe.

Pour Egide KITUMANI secrétaire exécutif de l’Union Nationale de la presse du Congo; UNPC  section du Sud Kivu, cette formation constitue une valeur ajoutée dans l’exercice du métier de journaliste car c’est une approche qui permet de découvrir qu’il y a plusieurs informations que certaines personnes tentent de cacher au public    ‘‘ Dans nos communautés, il y a plusieurs questions importantes que certaines personnes ou organisations souhaitent garder secret et aujourd’hui à travers cette formation, les journalistes ont une plus grande motivation de pouvoir enquêter et investiguer sur des faits ’’. Explique-t-il. Egide Kitumaini renchérit en disant que « Dans le contexte de l’Est De la RDC, marqué par la présence des groupes armés locaux et  étrangers, les pillages des ressources naturelles, les viols et les violences sexuelles faites aux femmes et aux filles, les violations des droits humains, la dégradation de l’environnement et d’autres maux, il est important que  les journalistes creusent à fond un sujet et ainsi il sera distingué des autres car le journalisme d’investigation est un processus et pas un récit instantané.’’

Egide, recommande aux journalistes de pouvoir  choisir des sources crédibles car elles sont précieuses.

Christina VAN HOOREWEGHE NGOY  experte technique en radio journalisme de paix à la GIZ  martèle sur le rôle primordial que jouent les journalistes et les medias dans le processus de construction de la paix ce qui implique une grande importance dans le renforcement des capacités des journalistes aussi des medias communautaires pour les accompagner à jouer pleinement ce rôle de construction de la paix.

Notons que cette formation est la suite de celle organisée en MAI à Uvira  .

Marie Thérèse CITO

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Sud-Kivu: Uwezo Afrika lance un projet de promotion de la culture

L’organisation « Uwezo Afrika Initiative » a lancé ce lundi 8 août 2022 à Bukavu, un projet de “promotion de la culture comme vecteur de changement pour le développement et la cohésion sociale en RDC”.

Ce projet intervient dans le cadre de la mise en œuvre du programme d’appui au secteur de la culture dans la région des Grands-Lacs.

Douce Namwezi, diretrice de Uwezo Afrika, indique que toutes les batteries seront mises en marche pour que l’aspect genre soit pris en compte dans ce projet.

Nous allons veiller à ce qu’il y ait effectivement une prise en compte de la perceptive du genre dans ce programme. En travaillant étroitement avec les responsables du secteur des structures culturelles pour leur conscientisation sur la pertinence de prendre en compte pas seulement le femmes de façons numérique mais de travailler sur la professionnalisation des femmes, de travailler sur le défis structurel et social que rencontrent les femmes pour accéder à l’art mais également être présentes dans le secteur culturel. Nous comptons organiser des séances spécifiques avec les femmes artistes pour pouvoir les booster et leurs rendre beaucoup plus dynamiques dans ce secteur culturel,” déclare Douce Namwezi.

Celle-ci ajoute que ce projet vise de façon globale la promotion de la culture comme vecteur du changement et de développement dans la sous-région.

Pour elle, ce projet va mettre en avant les acteurs culturels, les artistes et les structures qui travaillent dans ce secteur, pour voir comment apporter le changement dans la région.

Ce projet vise également la mise en place des activités de renforcement de capacités des artistes et leur accompagnement pour trouver des statuts juridiques et être en ordre avec l’état.

De sa part, le Directeur de cabinet du ministre provincial de la Culture et arts, qui a lancé officiellement ce projet, appelle les artistes à s’approprier ce programme.

Avec l’appui financier de la Coopération Suisse (DCC), ce projet va durer 4 ans. Il sera exécuté dans la ville de Bukavu et plusieurs territoires de la province du Sud-Kivu, en partenariat avec la Division de la Culture et art et les artistes locaux, nationaux et internationaux.

Avec https://laprunellerdc.info

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Bukavu : Les professionnels des médias outillés sur la couverture médiatique sensible au genre et le journalisme des droits humains

Au cours d’un atelier tenu mardi 19 juillet 2022, l’organisation Journalist for human right, JHR a rassemblé les journalistes de la ville de Bukavu et certains venus des territoires de la province du Sud-Kivu.

Ceci dans le but de les former sur la couverture médiatique sensible au genre. C’est aussi dans le cadre du journalisme des droits humains.

Pour Prince MURHULA, directeur pays de JHR, l’objectif de la rencontre est d’amener les journalistes à comprendre les différents concepts liés au genre. Ceux-ci faisant face à plusieurs défis, il était important de trouver également des pistes de solution pour les contourner. Pour lui, l’équité du genre doit être d’application au sein des médias pour que les hommes et les femmes puissent jouir des mêmes droits.

« Au cours de l’activité, la particularité est cet échange direct sur les défis que rencontrent les professionnels des médias lors du traitement des questions liées au genre et la recherche des pistes de solution ensemble avec JHR».

Prince MURHULA appelle les professionnels des médias à mettre en application le concept du journalisme sensible au genre en respectant le principe PRENEL qui inclut la participation, la responsabilisation, l’émancipation, la non-discrimination et le lien avec les droits humains.

Joëlle BUFOLE

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Sud-Kivu : Uwezo Afrika Initiative appelle les parents à briser le silence sur des questions liées à l’hygiène menstruelle

L’humanité célébre le 28 Mai de chaque année, la journée mondiale de l’hygiène menstruelle, une journée initiée pour normaliser d’abord les conversations autour de la menstruation mais également pour briser le tabou et tous les mythes autour de cette question.

A Bukavu chef-lieu de la province du Sud-Kivu, cette journée à été commémorée à travers une conférence organisée ce mardi 31 Mai par Uwezo Afrika en collaboration avec la division provinciale de santé pour échanger sur des questions liées à l’hygiène menstruelle mais également appelé les jeunes filles à utiliser les serviettes lavables pendant la période de leurs règles.

Pour Douce Namwezi Coordinatrice de Uwezo Afrika initiative, la journée du 28 Mai avait été choisie puisque un cycle moyen couvre 28 jours mais également il y a le chiffre 5 qui est le mois de Mai par ce que un cycle normal prend au maximum 5 jours de règle.

” Ici à Bukavu, nous avons choisi de commémorer cette journée ce Mardi 31 Mai , après plusieurs actions que nous avons mené le samedi 28 Mai au niveau des écoles et on a voulu organiser cette conférence pour parler avec d’autres personnes qui ne sont pas des filles et trouvez leurs opinions autour de la question de l’hygiène menstruelle”, Explique Douce Namwezi.

Uwezo Afrika Initiative indique que la société n’arrive pas à trouver un mot pour parler à sa fille, sa copine, sa sœur sur les questions liées à la sexualité, ceci parce qu’on n’a pas encore une éducation claire autour de la menstruation.

” Jusque-là, il y a des difficultés pour les parents de parler à leurs enfants sur les questions liées à l’hygiène menstruelle mais également il y a des avancées quand même parce que quelques personnes en parlent déjà et essayent de brise la peur”, ajoute Namwezi.

Cette derniére fait savoir que malgré les efforts que fournis son organisation, plusieurs personnes n’ont pas encore compris qu’il faut briser le tabou autour de l’hygiène menstruelle pour aider les jeunes filles à avoir des bonnes informations à ces questions liées à la sexualité.

La Directrice de Uwezo Africa Initiative précise que c’est pire encore dans les milieux ruraux où aucun parent ni même école n’a les droits d’en parler vu que c’est une question entourée des mythes depuis nos grands parents.

” Dans les milieux ruraux c’est encore pire parce que tout ce qui touche la sexualité sont des questions entouré tellement des pudeur que c’est encore très difficile même de trouver un média qui en parle dans les milieux ruraux”,a-t-elle martelé.

Uwezo Afrika initiative à déjà élargi sa zone d’intervention dans le territoire de Kabare où déjà quelques écoles son sélectionnées et d’autres associations des jeunes pour commencer à parler sur des questions liées essentiellement à la sexualité.

Signalons que cette conférence à eu lieu dans la grande salle de l’institut français située sur le boulevard Patrice Emery Lumumba en commune d’Ibanda dans la ville de Bukavu.

Avec https://jambordc.info

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Bukavu : ce que tout le monde devrait savoir sur les règles chez la femme (Uwezo Africa)

« Tout le monde doit savoir que la question de la menstruation (règles) chez la femme n’est plus un sujet tabou et tous les parents doivent éduquer leurs enfants filles comme garçons sur cette question ». Insiste Uwezo Afrika Initiative lors d’une conférence à l’Institut Français de Bukavu ce 31 mai 2022 en marge de la célébration de la journée internationale de l’hygiène menstruelle.

C’est chaque 28 mai de l’année que l’humanité célèbre la journée internationale de l’hygiène menstruelle, une journée instituée pour normaliser le dialogue sur la menstruation, mais également pour briser le tabou et tout mythes autour de cette question. Fait savoir la coordinatrice de Uwezo Africa Initiative, madame Douce Namwezi.

« Nous avons choisi de la commémorée aujourd’hui après les actions de sensibilisation que nous avons menées le samedi 28 mai 2022 dans des écoles et  pour finir par cette conférence qui visée à parler avec d’autres personnes afin de recueillir leurs opinions autour de la menstruation. »

Et d’ajouter :

« Le tabou demeure puisqu’au niveau de notre société, de notre communauté, on ne trouve pas le courage d’en parler, on ne trouve pas les mots propres et clairs pour en parler aux filles, femmes et hommes. Les gens pensent que c’est une question d’impudicité, mais nous, nous voyons beaucoup plus des conséquences qui en découlent si on n’en parle pas ; c’est le pourquoi de notre combat. Mais nous pouvons noter qu’il y a des avancées parce qu’il y a des gens qui commencent à en parler déjà, qui brisent le silence autour de cette question. » 

Douce Namwezi appelle les parents à parler de cette question à leurs enfants  pour une bonne éducation au lieu qu’ils l’apprennent dans la rue.

Signalons que cette conférence a été organisée par Uwezo Afrika Initiative en partenariat avec l’Institut Français de Bukavu.

Avec https://freemediardc.info/

 

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Club Maisha: espace d’échange pour les jeunes filles élèves

#Club #Maisha est un espace d’échange ou les jeunes #fillesélèves discutent et partagent leurs #expériences et idées en rapport avec différentes thématiques liées à la #SSR ainsi que le #Genre dans 10 #écoles de la province du #SudKivu.

 

 

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Serviette hygiénique lavable: MAISHA PAD

#MaishaPad est la marque de serviettes hygiéniques lavables que produit #UwezoAfrikaInitiative à Bukavu dans la province du sud kivu. Ces serviettes hygiéniques sont différentes des autres, car elles sont conçues dans le respect des principes #sanitaires et procurent un #confort. Elles ne contiennent aucun produit chimique et peuvent être utilisés plusieurs fois après lavage.

 

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PORTRAIT: Divine NTAKOBAJIRA, une couturière dévouée

La couture, Une passion?

 Divine, une jeune couturière chez Uwezo Afrika Initiative, passionnée depuis son jeune âge par les études. Elle n’a pas pu avancer dans ses études fautes des moyens et c’est là qu’elle s’est lancé dans le business en aidant sa maman à vendre des articles pour enfants.

Vu qu’elle n’avait pas de capitale pour commencer son propre business, elle s’est lancé dans la couture à l’âge de 23ans pour essayer de subvenir à ses besoins et ceux de ces frères et sœurs.

C’est en voyant ses voisines coudre qu’elle a commencé aussi à développer une passion pour la couture, a-t-elle confiée.

Elle a commencé à prendre des cours de couture au marché de kadutu auprès d’un tailleur, puis est allé chez APEF où elle a commencé la fabrication des BIUSA, maintenant elle travaille chez uwezo afrika comme couturière et elle se retrouve à confectionner des serviettes hygiéniques lavable.

Elle nous a confié que c’est avec beaucoup de patience et de détermination qu’elle a su coudre les habits et surtout les serviettes hygiéniques.

Ce qui lui plait le plus dans la couture des pads ?

Aujourd’hui elle a réalisé une année au sein de l’organisation et avoue qu’elle est si fière d’elle car non seulement elle a appris à confectionner les serviettes mais parce qu’elle a réussi à contribuer à la gestion de l’hygiène menstruelle de plusieurs filles et femmes de Bukavu.

Grace au soutien de sa famille et de son bien aimé ainsi que sa propre détermination elle travaille dur pour devenir une grande couturière dans la ville de Bukavu et voir un jour ses articles être exposés dans des grands magasins est son plus rêve.

Elle remercie Uwezo pour l’opportunité qui pour elle n’est pas un fait de hasard mais le début d’une grande carrière.

Rolande CINAMA