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Le centre culturel BMC abrite ce 22 Novembre, le spectacle « viens-tu m’épuiser ». Un événement de conscientisation des masses à l’adoption des comportements responsables qui servent au développement du pays. Organisé par le Club Véhémence, ce moment recherche des mécanismes de déconstruction des mauvaises habitudes de la classe juvénile de Bukavu.

Le spectacle « viens-tu m’épuiser » se sert du slam comme arme interpellative des mauvaises mœurs. Il va des dénonciations des actes inconfortables aux prises de conscience massive à travers des vers et des strophes apprêtés par des artistes choisis pour cette occasion.

Le Coordonnateur du club Véhémence, Elie Kapita, regrette que les jeunes de Bukavu n’apportent guère leurs contributions à la construction de leurs entités.

« L’organisation de ce spectacle, c’est une manière de démontrer l’épuisement de beaucoup de jeunes qui survient par les mauvaises habitudes de la vie et les pousse à des mauvaises actions qui n’honorent pas», renseigne-t-il.

Il soutient que la jeunesse devrait symboliser les valeurs nationales positives. Cette organisation veut à travers le spectacle « viens-tu m’épuiser » appeler les jeunes à opter sur la confiance et l’estime de leurs compétences : « ce que nous recherchons c’est le développement des jeunes».

Le spectacle « viens-tu m’épuiser » vient comme une réponse à un appel de secours. Son objectif est d’éduquer à travers la parole. Pour les organisateurs, l’influence extérieure a le pouvoir d’impacter les actions d’une personne. Pour le cas des jeunes du milieu local, la délinquance, estime Elie Kapita, a atteint son paroxysme. D’où le besoin de création de cadre artistique sensibilisateur.

« C’est un thème choisi sur base des vécus quotidiens.   Nous espérons atteindre un grand nombre afin de les sensibiliser».

La jeunesse a du potentiel qu’elle devrait mettre au service du bien-être de la Ville. C’est ainsi que le coordonnateur du Club Véhémence lance une invitation au public de Bukavu à s’approprier, d’échange à travers la culture et de discipline sociale. Sont à retrouver sur le podium du spectacle « viens-tu m’épuiser » les artistes Abordinho de Paris et Gem’art.

Kathia AMINA

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