Partager

Uwezo Afrika Initiative lance la première édition du Gala des femmes entrepreneures culturelles. Un événement majeur qui célèbre l’innovation professionnelle des artistes de Bukavu. Il vient contribuer à l’émancipation économico-culturelle des bénéficiaires des formations en entreprenariat féminin.  Prévue pour le 21 Février, cette édition promet de révéler les potentiels artistiques, tout en attirant les potentiels consommateurs qui y prendront part.

Résultat d’une formation de douze mois, appuyée financièrement par la Coopération Suisse et la coopération Belge de Développement (Enabel), le Gala des femmes entrepreneures ouvre aux femmes entrepreneures un champ d’exposition, de réseautage et de recherche de partenariat vers une perspective artistique où la femme s’émancipe et vit de son art.

La chargée des programmes de l’organisation Uwezo Afrika Initiative, Madame Joëlle Bufole, confie que le Gala des femmes entrepreneures culturelles est l’un des résultats des connaissances transmises aux cinquante femmes de deux cohortes,  dont dix intervenantes à la réalisation de cet évènement attendues à Bukavu.

« Les douze mois de formation en développement des idées entrepreneuriales, la gestion financière et de partenariat, la rédaction et la gestion des projets culturels, la communication, le marketing et le réseautage ont permis aux participantes de structurer des idées en les agençant sur des bases de leurs projets culturels qu’elles sont en train d’exécuter», révèlent Joëlle Bufole.

L’objectif du Gala, étant de lancer les femmes sur le marché de commercialisation des œuvres artistiques, il met ensemble divers domaines artistiques en vue « d’exposer aux parties prenantes les compétences de ces entrepreneures culturelles, une opportunité d’obtention des partenariats futurs», renseigne-t-elle.

Du gala des femmes entrepreneures culturels, Uwezo Afrika Initiative attend une appropriation de la population de Bukavu pour, d’une part soutenir l’affirmation professionnelle féminine de Bukavu et d’autre valoriser la culture et l’identité africaine : « la seule attente est de montrer que la formation reçue par ces femmes leur a aidé à évoluer.  C’est dire au public de venir voir de quoi elles sont capables et prouver qu’une place a été donnée à la femme de s’exprimer », conclue Joëlle Bufole.

Katia AMINA.

Partager