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14 jeunes femmes de Goma et de Bukavu ont pris part à la clôture de la première phase des formations des femmes entrepreneures culturelles. Inscrites dans le cadre du projet « Jeunesse créative » exécuté par Uwezo Afrika Initiative et financé par l’agence de développement belge « Enabel », ces formations offrent des opportunités pour l’éclosion des talents féminins dans  le secteur culturel du Sud et Nord-Kivu.

La clôture de la première cohorte a, également, marqué le début de la deuxième. La chargée du projet « Jeunesse Créative », Mme Carine Bahizire, fait savoir que ces assisses se déroulent autour du thème : « leadership, développement personnel et rédaction des projets ».

« Nous sommes à la quatrième formation qui clôture la première cohorte et qui débute la deuxième de ce programme. Nous leur appelons à la confiance en soi et briser toute discrimination pouvant limiter le pouvoir et réussite de la femme au sein de la communauté », dit-elle.

Durant ce processus, Uwezo Afrika Initiative a facilité trois formations sur le développement de l’idée entrepreneuriale, la gestion de financement des entreprises culturelles, la communication, le marketing et la rédaction des projets culturels.

« Les finalistes déjà regroupés sont entrain de clôturer également leur programme de mentorat pour une bonne adaptation sur terrain. Elles prouvent déjà l’indépendance dans la création de leurs propres entreprises grâce à nos séances de capacitation. A ce stade, il ne nous reste que la réception de leurs premiers projets que nous allons financer », a-t-elle dit.

Les bénéficiaires seront des actrices du changement dans le secteur culturel des provinces du Nord et Sud-Kivu. Daniella Fatuma rassure que la formation a apporté une lumière dans la gestion des stéréotypes autour des femmes culturelles.

« Après cette formation nous serons capable de défendre le leadership que nous sommes entrain de devenir. Je m’engage au travail pour la pérennisation des acquis de ces assises pour donner un sens aux compétences féminines », martèle-t-elle.

Ces formatons sont, pour les bénéficiaires, une aubaine pour limiter les préjugés qui freinent l’épanouissement de la femme artiste, mais aussi accroitre le leadership de la femme culturelle. Les activités de la deuxième cohorte démarrent au mois d’Octobre 2025.

Gisèle Bashwira

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