Author Archive Rolande CINAMA

ByRolande CINAMA

Bukavu : Foire internationale de Bukavu ,un partage à bâton rompu des initiatives entrepreneuriales.

Démarrage ce lundi des activités de la première édition de la foire internationale de Bukavu .Cet évènement accueille cette année des entrepreneurs locaux et étrangers venant du Burundi, de la Tanzanie et de la RDC. Devant les chevaliers de la plume et du micro de Bukavu et de Goma, BASIZI RISSASSI Ambroise  directeur de cette foire, fait savoir que la  mise en place de ce projet est le résultat de sa participation à plusieurs manifestations entrepreneuriales respectivement à kagera au Burundi et en Tanzanie au travers l’expo BUKOBA 2023. De ces évènements selon lui  naquit le désir effréné  des entrepreneurs de ces pays à venir explorer les initiatives entrepreneuriales de la RDC particulièrement celles de Bukavu.  Une idée qui a débouché sur des résolutions consacrant la tenue de la première édition de la foire internationale à Bukavu en ce mois de mai souligne ce responsable.

Avec une projection de cinq cent entrepreneurs attendus à  cette édition, l’idée  est de créer un marché de partage,  de découverte, de vente, d’exposition  des produits  locaux  et étrangers .Outre ces évènements cette foire est habillée d’une plus belle  robe au travers une programmation consacrée à la culture.

«   Lorsque les gens se rencontre, c’est une occasion de découvrir la culture de chacun. Durant les dix jours, nous avons planifiés trois jours de « journée culturelle » pour chaque pays dont une pour la RDC, une pour la Tanzanie et une autre pour le la RDC, une randonnée sur le majestueux lac Kivu est également prévu question de valoriser la vue touristique dans la ville.

Nous recherchons d’abord l’échange d’expérience il y a en a ceux qui sont en avance  que  d’autres,  il y a  ceux qui ont besoin de plus d’information dans telle transformation, sur tel produit ou tel autre intrant. Ceci représente donc une occasion en or pour les entrepreneurs locaux de  découvrir les savoirs des entrepreneurs étrangers et aux étrangers de découvrir les atouts locaux dans l’entrepreneuriat renchérit-il ».

A lui d’ajouter que lorsque un entrepreneur a choisi  l’entrepreneuriat il ne doit   pas avoir peur d’échouer mais plutôt prendre des risques pour développer leurs structures au niveau locale.

La première édition qui se tient au chapiteaux de Labotte connait l’accompagnement des plusieurs organisations étatiques et non étatiques dont RISS ENTERTAINEMENT, ACAPAM, FEC, ANADEC , Uwezo Afrika Initiative pour ne citer  que celles-là. L’accès au site d’exposition ne conditionne pas le paiement d’aucun rond.

Christian BUZANGU     

ByRolande CINAMA

Sud-Kivu: l’organisation AHID lance le concours “Tempête du cerveau” en faveur de 48 écoles d’Idjwi

L’Association des Handicapés Intégrés aux Droits, AHID en sigle, a lancé la troisième édition du concours “Tempête du Cerveau” le mardi 30 avril 2024 à Idjwi en province du Sud-Kivu.  Ce concours de génies en herbe regroupe 48 écoles dont 24 de la chefferie de Rubenga et 24 écoles de la chefferie de Ntambuka.

Sous le thème : “ investir dans l’éducation et l’entrepreneuriat des jeunes, cette compétition scientifique et culturelle a pour objectifs de contribuer à l’amélioration de l’éducation et de créer une émulation

de lecture et de recherche mais également mettre en place une nouvelle famille scientifique des élèves du territoire d’Idjwi.

Le coordonnateur de l’AHID, M. Raphael Masudi, a indiqué que cette compétition est un vecteur d’union et de cohésion sociale entre les habitants de deux chefferies du territoire d’Idjwi, pour la promotion du vivre ensemble, la paix et l’unité. Il révèle que ce concours vise également à promouvoir la scolarisation des enfants et jeunes vivants avec handicap dans les milieux ruraux en difficultés d’accéder à l’éducation.

« Nous voulons aussi contribuer à la réalisation des objectifs de développement durable, principalement celui lié à l’éducation. Et on veut beaucoup plus encourager la scolarisation des enfants et jeunes handicapés qui sont dans des milliers ruraux. Ils ont des difficultés à accéder à l’éducation, à accéder aux infrastructures de base.
Et avec ce tournoi, nous pensons que ça vient maintenant susciter la communauté à accompagner cette catégorie de personnes pour leur bien-être et pour leur meilleur futur. C’est ça, vraiment, la vision par rapport à ce tournoi que nous organisons à Idjwi”, dit-il.

Raphaël MASUDI, souligne que l’ambition est d’étendre cette compétition dans toute la province du Sud-Kivu afin que les jeunes des milieux ruraux puissent bénéficier directement des activités culturelles, renforcer leurs compétences, leurs capacités de réflexion,de rédaction.

Il demande  aux autorités administratives, politiques, les organisations ouvrant dans le secteur culturel et  les personnes de bonne volonté de soutenir la réalisation de ce tournoi qui, selon lui, nécessite un coup de main de tout un chacun qui peut d’améliorer les résultats des élèves  à travers ces concours dans le territoire d’Idjwi.

La cérémonie de lancement cérémonie a été couronnée par deux matchs entre les élèves de quatre institutions. Il s’agit de l’Institut Kaboneke, qui a affronté l’Institut Kahule, et de l’Institut Bugarula, qui a joué contre l’Institut Bukumbi.

ByRolande CINAMA

Bukavu / JM de la liberté de la presse : des professionnels des médias sensibilisent la communauté sur la protection de l’écologie à travers une marche pacifique.

La journée mondiale de la liberté de la presse est commémorée chaque année en date du 03 mai. Pour 2024, la presse du sud Kivu a tenu une manifestation pacifique pour sensibiliser la population sur la protection de l’écologie.  Pour le responsable de l’union national de la presse section du sud Kivu, DARIUS KITOKA, cette date qui met en valeur le travail quotidien des professionnelles des médias est non seulement mémorable pour  eux mais également pour les consommateurs de leurs productions.

Il renseigne que le choix du thème « La presse au service de la planète, crise environnemental et urgence pour le journalisme » cette année, est une manière de conscientiser les journalistes sur leur intérêt dans la protection de l’écologie. Il  ajoute que ce moment a été une occasion de montrer aux journalistes des urgences qui se posent pour combattre les crises environnementales en province.

« L’union nationale de la presse section du sud Kivu s’est inscrit comme d’habitude dans le thème mondiale. Nous nous sommes dit de porter la couleur écologique qui est le vert pour dénoncer le danger dans le quelle notre planète est exposé suite à la destruction de l’environnement. Le sud Kivu est aujourd’hui victime de plusieurs catastrophes qui dérangent la quiétude des paisibles citoyens. C’est à nous de bousculer les consciences de la population pour que tout le monde puisse comprendre que la question environnementale est cruciale. Nous voudrions que la presse du sud Kivu soit réellement, efficacement, pratiquement et concrètement au service de la planète ». A-t-il martelé.

Sachez qu’après la lecture du mémorandum qui a été réceptionné par le ministre de l’intérieur, le commissaire général chargé des médias TYPSON IDUMBO au cabinet de NYAMOMA, L’union nationale de la presse a clôturé sa manifestation par une conférence de presse tenue à l’auditorium de la de la femme située à LABOTTE en commune d’Ibanda.

Gisèle BASHWIRA

ByRolande CINAMA

Bukavu : les organes génitaux féminins, leurs hygiènes et leurs maladies au cœur des échanges dans le club Maisha

Donner aux jeunes filles une idée sur la constitution de leurs appareils génitaux en mettant un accent sur la manière dont elles doivent prendre soin de ses organes et les différentes maladies est l’objectif des échanges qui ont réunis 240 jeunes filles de six écoles membres de club Maisha dans la ville de Bukavu à raison de 40 filles par école.

Selon Adèle LUMPALI, animatrice de Uwezo Afrika, ces échanges ont suscité beaucoup d’intérêt chez les jeunes filles concernées « Aucune d’elles n’a été capable de citer ne fût-ce qu’une partie de son appareil génital, mais plusieurs d’entre elles avaient des connaissances un peu erronées en rapport avec l’hygiène de la partie intime. Ainsi se confirmait cette théorie de Mme Ivette gynécologue au pays bas disant que 7 femmes sur 10 s’y prennent mal pour les soins de leur partie intime. Et seulement 3 femmes sur 10 prennent bien soin de leur partie intime, de ce fait à travers certaines questions la grande tendance se penchait vers la confirmation de cette théorie ».

Au vu de l’ignorance totale, l’animatrice était contrainte d’expliquer en intégralité toutes les parties de l’appareil génital. Dans le but de faciliter la compréhension de la partie intérieure, il était plus logique de commencer par la grande partie extérieure qui en général s’appelle, la vulve. Celle-ci a son tour des sous parties dont, le pubis, les grandes lèvres, les petites lèvres, le méat urinaire, le clitoris, et l’entrée du vagin qui se prolonge jusqu’à l’intérieur de l’appareil et s’arrête sur le col de l’utérus, ainsi nous chutons sur la partie intérieure constituée du vagin, du col de l’utérus, de l’utérus, des trompes de Fallope et des ovaires.

Au cours des échanges, les élèves ont donné une idée sur la façon dont elles pratiquent l’hygiène.

Nadia ASSANI explique : Etant donné que chez nous, nous n’avons pas toujours de l’eau à la douche et utilisons des bassins, des sceaux, toute sorte de vases pour nous laver, Pour me laver la partie intime je place le bassin en dessous de la partie à laver et fais ainsi ma toilette intime.

Par rapport à la question concernant les matériels à utiliser lors de la toilette intime

FURAHA BYAMUNGU Joyce détaille la façon dont elle s’y prend « j’utilise n’importe quel gant, du savon et de l ‘eau, il y a ma mère qui m’avait dit que pendant le bain intime je dois introduire le doigts dans le vagin pour se rassurer que je l’ai bien nettoyée ».

En entendant toutes ces réponses et considérant les questions auxquelles on n’a pas donné des réponses, l’animatrice prenant alors soins d’expliquer en long et en large les différentes parties des organes génitaux féminins, la façon de procéder pour bien faire la toilette et les différentes maladies dont elles sont souvent victimes.

Pour finir elle exhorte aux élèves de laver chaque jour les culottes au savon et surtout de bien les rincer et de préférence les sécher au soleil ou pour celles qui peuvent c’est encore mieux de les repasser après le séchage.

 

ByRolande CINAMA

Bukavu : les jeunes filles membres de club Maisha échangent autour de la journée du 8 mars.

La communauté internationale célèbre la date du 8 mars comme une journée de la femme ou une journée de lutte pour les droits de la femme. A cette occasion 240 jeunes filles élèves membres du club Maisha ont échangés sur le thème concernant la célébration de cette journée.

La question capitale était de savoir si toutes celles qui la célèbrent surtout les jeunes filles et même certaines femmes, comprennent l’objet de la célébration de cette journée ?

Pour la plupart de ces élèves, cette journée est une journée où  l’on célèbre la femme.

Pour Natasha BYAMUNGU, cette journée est celle où toutes les femmes doivent porter des pagnes, et faire la fête « dans notre école on célèbre chaque année le 8 mars, mais dire que je connaissais ce que nous célébrons c’est faux, je savais qu’on doit seulement porter le pagne, faire des poèmes, manger et boire à l’honneur de la femme » ;

Emmanuella BAHATI, elle pense que c’est une journée où les hommes doivent aider les femmes à effectuer leurs travaux managers. J’ai un jour attendu ma grande sœur parler de cette journée : elle disait à mes frères que comme c’est le 8 mars, ce sont eux qui vont faire les travaux ménagers et dès lors j’ai compris que cette journée consistait à aider les filles et femmes aux travaux ménagers ».

Comme Natasha BYAMUNGU et Emmanuella BAHATI, nombreuses femmes et filles vivent dans la même ignorance d’où l’importance d’une sensibilisation.

Ceci a permis à Adèle LUMPALI animatrice de UAI d’expliquer brièvement l’historique qui a conduit à la célébration de la date du 8 Mars.

« Il s’agit entre autres de certaines figures et dates qui d’un côté ont marqué le passé et de l’autre influencent l’avenir. Loin de constituer un événement commercial dénaturé, la journée internationale des droits des femmes est une date charnière du calendrier féministe, dont l’objectif est de dénoncer les discriminations, les inégalités et les violences vécues par les femmes. Tout commence par une brave dame du nom de Clara ZETKIN, en 1908, sous son instigation 1500 femmes défilent dans les rues de new York pour réclamer une réduction du temps de travail, une meilleure rémunération et le droit de vote, et un an plus tard, le parti socialiste américain proclame pour la première fois la journée nationale de la femme.

Clara Zetkin une femme militante communiste défenseur des droits des femmes ne s’est pas arrêté par-là, sa lutte continue, en 1910. Elle organise une conférence internationale des femmes travailleuses à Copenhague, ou elle suggère que la journée nationale des droits des femmes accordée par le parti socialiste américain soit reconnue internationale. Une centaine des femmes venues de 17 pays présentes à cette conférence approuvèrent la suggestion  de Clara à l’unanimité. Ce fut une grande victoire célébrée en 1911 dans  certains pays Européens dont l’Autriche, le Danemark, l’Allemagne et la Suisse. Au fil du temps les choses prennent une grande envole et enfin de compte une officialisation de cette journée s’annonce lorsque les Nations Unis commencent à célébrer cette journée

Pourquoi le 8 mars ?

L’idée de Clara de créer une journée internationale de la femme n’avait pas des dates fixes. Elle n’a été officialisée qu’à l’occasion d’une grève en temps de guerre, en 1917, au cours de laquelle les femmes russes ont réclamé du pain et de la paix. Quatre jours après le début de la grève, le tsar a été contraint d’abdiquer, sur ce, le gouvernement provisoire a accordé le droit de vote aux femmes, ceci dit la date de début de la grève des femmes dans le calendrier julien alors en vigueur en Russie était le dimanche 23 février correspondant à la date 8 mars dans le calendrier grégorien. C’est à cette date que la journée de droits de la femme est célébrée aujourd’hui.

En fin de compte après cet historique il était nécessaire de montrer aux jeunes filles que la fête de cette journée ne se limite pas seulement à se remémorer du passé mais aussi de penser à l’avenir, en emboitant les pas de nos prédécesseurs. C’est-à-dire continuer à lutter, à se battre en réclamant les droits auxquels jusqu’aujourd’hui les femmes n’ont pas accès.

 

 

 

ByRolande CINAMA

Bukavu : la fédération des débatteurs sans frontière rassemble les étudiants au cours d’un concours d’éloquence interuniversitaire

La fédération des débatteurs sans frontière a lancé le samedi 13 avril 24, la première phase du concours d’éloquence interuniversitaire. Le  but est d’éveiller la curiosité scientifique chez les étudiants participants.  Didier KIKUNI, un des organisateurs de ce concours a montré que les situations sociales congolaises doivent animer en chaque chercheur scientifique le désir des recherches des solutions palliatives aux problèmes vécues.

« C’est pour valoriser la culture scientifique des jeunes en leur donnant l’opportunité de s’exprimer des questions de la vie quotidienne comme les situations sécuritaires de l’est, des questions sociales, les questions de genre qui prennent de l’ampleur. Nous avons voulu voir ce que pensent les jeunes sur des questions qui gangrènent la société ».

Au cours de cette première phase, des étudiants des différentes universités de la place ont débattu sur le vécu quotidien en mettant en avant l’environnement, la médecine, le genre, les convictions personnelles pour ne citer que celles-là.

Ce dit concours a mis en scène des institutions d’enseignement supérieur de la place. C’est comme l’UOB, l’UCB, L’UEA, le centre universitaire de paix et l’ISGA.

Didier KIKUNI a renchérit que cette activité est une porte d’opportunités en matière scientifique.

« Il y a des avantages aux des lauréats et un accompagnement scientifique. Les participants seront dotés des outils de documentation.il y a également une  récompense en nature de cinq cent, trois cent et cent cinquante dollars pour les gagnants ».

Après cette première phase d’éloquence, interviendra une seconde  le 24 Avril 2024 à l’institut français de Bukavu.  Les étudiants sélectionnés devront concourir aux côtés d’autres de Lubumbashi et Kinshasa pour l’octroi des prix.

Kathia AMINA

 

ByRolande CINAMA

Bukavu/ JI du livre pour livre : la bibliothèque de paix de Panzi montre l’importance de la lecture au bas-âge

Dans le but de promouvoir la lecture et monter son importance pour la jeunesse, La bibliothèque de paix de PANZI vient de réunir des enfants dont l’âge varie entre 5 à  14 ans autour des livres. Une activité intervenue à l’occasion de la journée internationale du livre pour enfant commémorée le 02 mars e chaque année.

Joseph LUBUNGA,  responsable de la dite bibliothèque renseigne que cette journée tire ses origines dans la volonté de sensibiliser les enfants et la jeunesse  à la lecture pour leur croissance  intellectuelle et social. Cette initiation est également une manière d’épanouir les compétences analytiques et critique des jeunes, précise notre source.

« Le livre pour enfant joue un rôle crucial dans le développement global de l’enfant. La lecture stimule l’imagination, enrichit le vocabulaire, favorise  l’apprentissage du langage et la communication chez la personne surtout au bas âge. Cette dernière encourage la curiosité, l’empathie et la créativité en l’offrant à l’enfant une un accès a plusieurs expériences. C’est important de savoir que la lecture régulière des livres adaptés à l’Age donné a un impact positif sur l’épanouissement du quotient intellectuel de l’individu et renforce la capacité cognitive ». explique-t-il

Joseph LUBUNGA invite la communauté à familiariser l’enfant à la lecture en lui offrant des livres adaptés à son âge et ses intérêts pour une bonne croissance intellectuelle.

 

Gisèle BASHWIRA

ByRolande CINAMA

BUKAVU : UWEZO AFRIKA INITIATIVE VIENT DE PRESENTER L’ARRETE PROVINCIAL PORTANT CREATION, COMPOSITION ET FONCTIONNEMENT DU CECAAC.

 

Le ministère de la culture et art vient de réunir des artistes, acteurs culturels et étatiques de la province du sud Kivu autour des questions liées au développement de la culture en province ce jeudi 04 avril 2024. Une activité trimestrielle qui s’inscrit dans le cadre du projet « promotion de la culture comme vecteur de changement pour le développement et la cohésion sociale en RDC », exécuté par UWEZO AFRIKA initiative depuis l’année 2022.

Pour madame Joëlle BUFOLE, chargée des programmes au sein de l’organisation UWEZO AFRIKA initiative, Cette réunion du cadre d’échange et de concertation CECAAC en sigle, avait à son menu quatre principaux points entre et autres, l’analyse des recommandations formulées lors de la rencontre précédente et la formulation des stratégies de mise en œuvre, la vulgarisation de l’arrêté provincial portant création, composition et fonctionnement du CECAAC, la lecture, amendement et adoption du règlement d’ordre intérieur et en fin la planification des activités du dernier trimestre de l’année 2024.

Elle renseigne que l’arrêté présenté vise à créer une collaboration entre des artistes, acteurs culturels et étatique afin de relever les défis qui entravent le secteur culturel en province.

« il a été convenu qu’il serait mieux de proposer des thématiques de capacitation des artistes et operateurs culturelles qui sont à la recherche des financement pour l’avancement de leur travail et organiser au moins deux réunions ordinaires annuellement pour évaluer l’évolution du secteur culturel en mettant un accent sur le regroupement des artistes et cela en fonction des seize filaires artistiques reconnues par l’UNESCO » Explique madame Joëlle BUFOLE

Notre source précise que cette étape de vulgarisation dudit arrêté sera suivi par les élections du comité de la coordination collégiale qui mettra en place les règlements d’ordre intérieur du CECAAC et organiser une assemblée général pour la planification des activités à tenir au cours de l’année 2024.

 

Gisèle BASHWIRA